Performance Marketing : évolution du modèle ?

Le modèle à la performance, apparu avec le Web, a toujours répondu à une problématique majeure des annonceurs : rationaliser les dépenses.

Depuis plus d’une quinzaine d’années, le modèle de Performance Marketing propose une logique qui répond à cette priorité de rentabilité dans la publicité en ligne : la rémunération du support en fonction de ses résultats. Ainsi, les annonceurs, via les plateformes, optimisent leurs investissements en fonction des résultats obtenus, et non plus en début de campagne, sans garantie de résultat. Ce mécanisme gagnant-gagnant entre annonceur et éditeur assure une maîtrise du ROI inégalée dans la publicité.

Le principe du modèle semble simple. Par contre, ses mécanismes se diversifient en continu, deviennent toujours plus pointus et s’appuient sur de nouvelles notions marketing et de performance. Aujourd’hui, il faut faire face à des évolutions majeures parmi lesquelles l’avènement de la Data, qui a sans doute le plus d’impact.

Le modèle de Performance Marketing s’adapte donc à l’environnement Internet actuel en s’orientant vers les données et devient Data Driven Performance Marketing – DDPM. Cette évolution lui permet certes de maintenir ses objectifs de performance pour les parties prenantes – annonceurs et affiliés. Ce n’est pas tout. Elle permet d’exploiter de nouvelles zones de performance qui optimisent tous les mécanismes du Data Driven Performance Marketing.

Le DDPM ne se contente donc plus d’analyser des données a posteriori. Il passe en temps réel et va jusqu’à l’analyse prédictive des diffusions publicitaires les plus performantes en fonction de l’audience, de son expérience précédente avec la marque, du moment donné et du terminal utilisé. Les données sont activées sur un mode one-to-one avec l’utilisateur, bien loin d’une approche de mass market. Cette anticipation et cette personnalisation donnent bien plus d’impact aux messages exposés.

Notons également que les usages sont passés à une navigation cross-device, fragmentée entre différents terminaux. Cette donne fait bouger le curseur de la performance : le DDPM doit aujourd’hui être en mesure d’attribuer correctement les résultats aux différents terminaux et d’en mesurer le ROI. Le DDPM doit aussi fonctionner en mode omnicanal pour constituer une vision cohérente de l’utilisateur malgré la dispersion de ses interactions d’un terminal à l’autre.

Dans un espace digital en pleine évolution, les annonceurs ont besoin de nouveaux outils pour mieux comprendre les mécanismes de cet environnement complexe dont dépendent leurs arbitrages de marketing digital. Les outils de reporting DDPM livrent dorénavant une visibilité sur tout le tunnel que parcourt l’internaute : le rôle des différents points de contacts avec les leviers affiliés apparait, de même que la valeur de la contribution de chacun. Le DDPM rompt donc avec la lecture plate d’une attribution au last clic devenue inadaptée pour restituer les opportunités de performance travaillées par les éditeurs tout au long du parcours de l’utilisateur.

Pour l’annonceur, ces tableaux de bord intelligents aiguisent leur pilotage des campagnes. Cette clarté permet de cerner les éditeurs les plus performants tout en redonnant une nouvelle perspective dans la lecture des résultats.

Sylvain Groos – CEO Public-Idées

Sylvain Gross - CEO Public-Idées

Sylvain Gross – CEO Public-Idées

A propos de Public-Idées

Public-Idées s’impose dans l’univers de l’affiliation avec une nouvelle vision du marketing à la performance centrée sur l’optimisation de la donnée. Au carrefour de la data, entre affiliés et annonceurs, Public-Idées propose des prestations inédites dans l’affiliation basées sur le Data Driven Performance Marketing. Il intervient sur toute la chaîne de valeur : conseil stratégique, aide à la décision, animation de réseau, campagnes de reciblage, mise en œuvre de stratégies multicanal et mesure de résultats.

Public-Idées opère en France et, sous sa marque internationale Public-Ideas, en Espagne, en Italie, au Portugal, au Benelux, en Allemagne et au Brésil. La société a recruté dans chacun de ces pays un réseau de sites affiliés qualitatifs, garants de campagnes ciblées et performantes, et compte des filiales à Madrid et à Milan.

Créée en 2005, Public-Idées est une entreprise privée dont l’actionnariat est détenu à 80% par les fondateurs, à 19% par Axa Private Equity et à 1% par un investisseur privé. Public-Idées a réalisé un chiffres d’affaires de 34 millions d’euros en 2014 (+15% vs 2013).

Plus d’informations sur : http://fr.publicidees.com/